Biodiversité 2012: un nouveau site pour préserver la biodiversité
Ça n'est pas la première fois que j'évoque la Ligue ROC dans le blog. Cette association présidée par Hubert Reeves, qui a lui-même succédé à Théodore Monod, est une association vivante. Ses objectifs et ses actions évoluent au fil des décennies, le regard toujours vissé au principe fondamental du respect du vivant.

Biodiversité 2012: pour qui? pour quoi?
Sur la toile, se côtoient donc le site "Ligue ROC", qui aborde les différentes actions concrètes de l'association au fil de l'année, et le site Biodiversité 2012 nouvelle version.
Et si de fil en aiguille, vous avez envie d'aller au delà de la simple information, pourquoi ne pas cliquer sur le logo Ligue ROC pour rejoindre cette association?



Un grand pas parce-que cette notion de "biodiversité" est complexe, et encore trop souvent mal comprise ou considérée "à la légère".
Si la biodiversité, son évolution, les conséquences de son appauvrissement sont des sujets permanents de recherches scientifiques (chichement dotées hélas...), il existe déjà quelques certitudes dans le domaine: l'homme est impliqué et fait partie du tout que l'on nomme "biodiversité". L'homme a sa part de responsabilité dans l'évolution de la biodiversité: responsable de certains bouleversements dans les équilibres inter-espèces ici et là, responsable de la modification profonde de certains écosystèmes, et plus tristement responsable de l'extinction (imminente ou avérée) de nombreuses espèces animales et végétales.
Mais "faire les comptes" et admettre la responsabilité des activités humaines ne suffit pas. Il est temps aujourd'hui d'agir. Admettre que notre avenir dépend de notre capacité à agir, de notre engagement à défendre et protéger la biodiversité dès maintenant.
Agir pour la Biodiversité... Les petits gestes au quotidien
Agir est à la portée de chacun. Il y a le regard neuf que l'on porte sur les insectes de la pelouse, la pratique progressive d'un jardinage biologique, la parole diffusée dans les familles ou dans les écoles, ces mots à travers lesquels les plus jeunes vont se construire une image respectueuse du vivant. Il y a ces petits gestes du quotidien, le choix d'une "consommation de proximité", de fruits et légumes de saison, l'installation d'une mangeoire à oiseaux en hiver, la voiture qui passe un peu plus de temps au garage...
Il existe mille façons d'agir seul dans le sens de la biodiversité. Aucun de ces petits gestes individuels n'est à négliger.
Il existe de multiples associations engagées dans la préservation de l'environnement: certaines sont dans l'action locale, d'autres ont des objectifs plus globaux. Toutes ont leur rôle à jouer dans la construction de notre avenir. Et elles ont toutes au moins un point commun (en france): adhérer à l'une de ces associations, c'est ne payer qu'un tiers de sa cotisation. Cela ouvre droit à une réduction d'impôt de 66% du montant des versements.
Je sais que vous êtes déjà nombreux à agir en cotisant ou en militant dans différentes associations humanitaires ou environnementales. Et pour tous ceux qui hésitent encore, qui se sentent concernés mais ne savent pas trop quoi faire, je ne peux que les encourager à adhérer dans une association dans laquelle ils "se sentent bien". Adhérer, c'est agir plus efficacement, et c'est aussi avoir le doux sentiment de ne pas être seul.
Je suis un peu mal à l'aise d'écrire ces lignes: j'ai un peu l'impression de rédiger un papier sponsorisé. Promis, il n'en est rien. C'est juste que je pense sincèrement qu'il y a urgence, et que les petites actions individuelles ne suffiront plus.
Alors, un immense merci au nom de la bonne santé de notre terre, à ceux qui un jour ou l'autre rempliront un bulletin d'adhésion pour une association de leur choix, et peut-être à bientôt au sein de la Ligue ROC pour certains?
Pourquoi reparler de la Ligue ROC aujourd'hui? Parce que c'est une association qui me tient à coeur (comme j'ai pu l'expliquer dans un précédent article), mais surtout parce-qu'elle vient de mettre en ligne une nouvelle version de son site consacré à la biodiversité.

Biodiversité 2012: pour qui? pour quoi?
Sur la toile, se côtoient donc le site "Ligue ROC", qui aborde les différentes actions concrètes de l'association au fil de l'année, et le site Biodiversité 2012 nouvelle version.Biodiversité 2012 s'adresse à tous, pas seulement aux adhérents de cette association. Il s'agit d'un site informatif tout public, pour ceux qui veulent aller un peu plus loin et chercher à comprendre un peu mieux cette notion complexe de Biodiversité.Le nouveau site Biodiversité 2012 est clair, lumineux, convivial et très riche: sous ses allures de blog, il aborde de nombreux sujets: réflexion scientifique de fond sur l'enjeu de la préservation de la biodiversité, actualités environnementales, actions diverses, Grenelle de l'environnement... On a toutes les chances d'y trouver des réponses à ses questions, ou au contraire, une remise en cause de ses certitudes.
Et si de fil en aiguille, vous avez envie d'aller au delà de la simple information, pourquoi ne pas cliquer sur le logo Ligue ROC pour rejoindre cette association?



2010 sera l'année de la Biodiversité...
2010 a été promulguée "année de la Biodiversité". C'est bien joli de mettre la biodiversité à l'honneur. Et tout ça durant 365 jours! Mais il faut voir plus loin, car faire de la biodiversité une cause internationale durant toute l'année prochaine est à la fois un grand pas en avant et une goutte d'eau dans le plus vaste océan de notre petite planète bleue.Un grand pas parce-que cette notion de "biodiversité" est complexe, et encore trop souvent mal comprise ou considérée "à la légère".
Si la biodiversité, son évolution, les conséquences de son appauvrissement sont des sujets permanents de recherches scientifiques (chichement dotées hélas...), il existe déjà quelques certitudes dans le domaine: l'homme est impliqué et fait partie du tout que l'on nomme "biodiversité". L'homme a sa part de responsabilité dans l'évolution de la biodiversité: responsable de certains bouleversements dans les équilibres inter-espèces ici et là, responsable de la modification profonde de certains écosystèmes, et plus tristement responsable de l'extinction (imminente ou avérée) de nombreuses espèces animales et végétales.
Mais "faire les comptes" et admettre la responsabilité des activités humaines ne suffit pas. Il est temps aujourd'hui d'agir. Admettre que notre avenir dépend de notre capacité à agir, de notre engagement à défendre et protéger la biodiversité dès maintenant.
Agir pour la Biodiversité... Les petits gestes au quotidien
Agir est à la portée de chacun. Il y a le regard neuf que l'on porte sur les insectes de la pelouse, la pratique progressive d'un jardinage biologique, la parole diffusée dans les familles ou dans les écoles, ces mots à travers lesquels les plus jeunes vont se construire une image respectueuse du vivant. Il y a ces petits gestes du quotidien, le choix d'une "consommation de proximité", de fruits et légumes de saison, l'installation d'une mangeoire à oiseaux en hiver, la voiture qui passe un peu plus de temps au garage...Il existe mille façons d'agir seul dans le sens de la biodiversité. Aucun de ces petits gestes individuels n'est à négliger.
Agir ensemble pour préserver la Biodiversité
Mais au delà de ces petits gestes, on peut également agir ensemble, à travers des associations environnementales. L'action à travers une association est-elle "mieux" qu'une somme d'actions individuelles? Je ne crois pas qu'il faille raisonner en ces termes. L'action associative et l'action individuelle sont complémentaires et indispensables l'une à l'autre. L'association a plus de moyens, elle peut entamer des actions à plus grande échelle, elle peut participer activement à la recherche scientifique, elle a des moyens de communication bien supérieurs à la parole individuelle. Et l'un des buts récurrents de ces associations qui œuvrent pour la protection de l'environnement n'est-il pas, justement, d'inciter à une modification profonde des comportements individuels en faveur d'un plus grand respect de notre planète?Il existe de multiples associations engagées dans la préservation de l'environnement: certaines sont dans l'action locale, d'autres ont des objectifs plus globaux. Toutes ont leur rôle à jouer dans la construction de notre avenir. Et elles ont toutes au moins un point commun (en france): adhérer à l'une de ces associations, c'est ne payer qu'un tiers de sa cotisation. Cela ouvre droit à une réduction d'impôt de 66% du montant des versements.
Je sais que vous êtes déjà nombreux à agir en cotisant ou en militant dans différentes associations humanitaires ou environnementales. Et pour tous ceux qui hésitent encore, qui se sentent concernés mais ne savent pas trop quoi faire, je ne peux que les encourager à adhérer dans une association dans laquelle ils "se sentent bien". Adhérer, c'est agir plus efficacement, et c'est aussi avoir le doux sentiment de ne pas être seul.
Je suis un peu mal à l'aise d'écrire ces lignes: j'ai un peu l'impression de rédiger un papier sponsorisé. Promis, il n'en est rien. C'est juste que je pense sincèrement qu'il y a urgence, et que les petites actions individuelles ne suffiront plus.
Alors, un immense merci au nom de la bonne santé de notre terre, à ceux qui un jour ou l'autre rempliront un bulletin d'adhésion pour une association de leur choix, et peut-être à bientôt au sein de la Ligue ROC pour certains?
...si l’homme n’a pas de sagesse de respecter la vie, le monde ne risque-t-il pas de continuer sans lui ?Théodore Monod
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Actualisation - Sur le même sujet: Un article sur l'extinction programmée des espèces dans le site "notre planète info"
Salut Cathy,
RépondreSupprimerUn bien bel hommage sera en effet rendu à la biodiversité l'année prochaine, mais diable où en sommes nous arrivés? Alors que tous les écosystèmes devraient fonctionnés dans un équilibre certain, nous avons tout bouleversé, sans nous soucier des lendemains. On se rend compte des dégâts, et on se dit "tiens faisons une année biodiversité!"....
Je suis comme toi pour les actions individuelle ou associative, qu'importe mais il est temps d'agir! De regarder notre planète non pas comme un lieu qui nous appartient, mais comme une maison que nous louons aux futures générations....
Je suis déjà ravi de dire à ma fille, ah désolé poupette, mais tu sais les macareux en Islande sont en voie de disparition.... et oui, ils n'ont plus assez de poissons à manger!!!!
Oui nous pouvons faire quelque chose, c'est évident, mais ce que l'individu fait chaque jour, n'est qu'une petit goutte d'eau dans l'océan pour reprendre ta phrase...
Après 10 ans de carrière, je me suis mis à destester un mot: Profit... Des années que les scientifiques demandent de ne plus exploiter la morue et d'autres espèces, résultats, il n'y en a plus.. Des années que l'on dit de cesser de détruire la forêt amazonienne.. résultat, 15% d'espèces en moins en 10 ans..
Ce sont les gros pontes de ce monde qu'il faut également faire réagir, n'oubliez pas nous sommes aussi consommateurs et avont également un pouvoir!
Oups!! suis allé un peu loin...
Juste encore une petite remarque sur "Si la biodiversité, son évolution, les conséquences de son appauvrissement sont des sujets permanents de recherches scientifiques (chichement dotées hélas...)"
Certains labos sont chichement dotés, d'autres non... La recherche hélas, n'est financée qu'à une très faible dose comme il le faudrait.... Par exemple, chez nous, si tu ne trouves pas ton argent pour TA recherche et bien tu ne fais rien!
@ Chris: Un grand merci pour ton long commentaire. Je ressens la même urgence, la même désolation en constatant que tant de choses "annoncées par des rabats-joie" arrivent l'une après l'autre, la même peur à l'idée d'observer des espèces en sursis. Je me souviens vaguement de la notion de courbe exponentielle, et je crains que la dégradation de notre environnement ne suive cette courbe exponentielle.
RépondreSupprimerTout est tellement dicté par le profit, comme tu le dis. Et le dernier maillon de la chaine, ça n'est que nous, petits consommateurs. Là aussi, nous avons un infime moyen d'agir (même si ça peut se compliquer en temps de crise...).
Et pourtant, vivre (un peu) autrement, c'est possible. Et agir, devient une nécessité. Mais comment le profit s'accordera-t-il avec une prise de conscience?
Et je n'ai pas développé sur les budgets de recherche scientifique, par manque de connaissance et pour freiner ma tendance au bavardage. Mais nombre de choses me révoltent en effet, que ce soit au niveau de l'environnement, de la recherche médicale (labos, médicaments...) ou agronomique.
Tenir bon: pas toujours facile de conjuguer lucidité et optimisme. Ne pas perdre de vue cet idéal d'équilibre dans lequel l'homme doit réapprendre à s'inscrire.
C'est sûr que prendre enfin conscience de la fragilité de la biodiverité c'est bien, mais 1 année ce n'est pas grand chose à l'échelle de la Terre, j'espère donc que ça n'est qu'un premier pas et que cela continuera.
RépondreSupprimerHeureusement qu'il y a des associations qui s'occupent de ça de façon continue.
Je ne connaissais pas celle-ci alors merci pour cet info, je vais aller y jeter un oeil :)
@ Coralie: Parler de la menace qui pèse sur la biodiversité, c'est la seule façon d'avoir une chance d'avancer, même si ça ne suffit pas. J'espère que cette "année 2010" ne sera pas seulement l'occasion de promouvoir de nouveaux produits de consommation plus ou moins "verts" (pour rebondir sur la notion de profit évoquée plus haut).
RépondreSupprimerQuant à l'association ROC, il y a des dizaines d'associations dont je me sens concernée par les actions. Mais plutôt que de me disperser ou de ne rien faire du tout, j'ai choisi celle-là, dans laquelle je me sens personnellement très "en phase". Et si j'en parle sur le blog, c'est aussi un peu parce-qu'elle est moins connue que d'autres (comme la LPO par exemple). Merci beaucoup pour ton com et bon week-end.
Il s'en dit des choses au nom de la biodiversité !... "Ici" les responsables locaux s'en gargarise dans tout leurs discours.
RépondreSupprimerDommage que les décisions ne suivent pas... Lorsque je promène mon oeil critique sur ce qui se fait ici ou là, j'applaudis volontiers certains aménagements mais que d'incohérence encore... on est loin du compte, il me semble. Mais peut-être suis-je trop incompétente pour me permettre de juger.
@ Foise: Je crois que les plus compétents pour juger, ce sont ceux qui ont les pieds dans la boue et les yeux dans la nature, non? ;-)
RépondreSupprimerTout ça me met aussi en colère (mais je ne voulais pas trop faire peur ici, ça n'est pas le but de ce billet-là). Mais tu as raison: la biodiversité, c'est vendeur, porteur, pré-électoral, et j'en passe et des meilleures. A côté de ça, des scientifiques, des chercheurs, des gens vraiment compétents, parfois seuls et le plus souvent en associations, essaient de se faire entendre en vain! (Et ça fait 20 ans que ça dure... )