29/05/09

Photo macro à la lumière du soleil couchant: insecte (mouche, moustique) et fleur (stellaire holostée)

Soleil ce week-end et sortie photo: lumière du soir ou du matin?

Week-end ensoleillé en perspective!
Bonne nouvelle... sauf pour la photo. Rendez-vous dorénavant le matin ou en fin d'après-midi, pour trouver de belles ambiances lumineuses qui n'écrasent pas les couleurs et n'impriment pas des taches blanches aux quatre coins de l'image.

Obstinément dans la catégorie "couche-tard" plutôt que "lève-tôt", je me retrouve plus souvent à faire des photos au crépuscule plutôt qu'à l'aube.
Voilà une série d'images prises ces dernières semaines, toutes au coucher du soleil, en bordure d'un bois. (Je suis en train de préparer une prochaine mise à jour des galeries de mon site, elles y sont destinées.)

Photo macro d'insecte: une mouche au soleil couchant

photo macro nature insecte mouche et lumiere du soir, soleil couchant
Cette photographie de mouche ainsi que celle du moustique ont été prises le même soir, durant la demi-heure où le soleil est assez bas pour donner une belle lumière chaude, et encore assez vaillant pour éviter de monter en ISO.

Photo macro d'insecte diptère: un moustique à la lumière du crépuscule

photo macro nature insecte moustique et lumiere du crepuscule
Un moustique en train de profiter des derniers rayons du soleil, accroché à une feuille d'arbre. (A retrouver en publication presse dans le magazine pour enfant "la petite salamandre")

Photo macro de fleur des bois: une stellaire holostée à contre-jour au crépuscule

stellaire holostée photo macro nature fleur blanche et lumiere du soir, soleil couchant
La stellaire (dont le nom vient d'étoile) est en fin de floraison dans les sous-bois ensoleillés. Le crépuscule: un bon moment pour photographier les fleurs blanches sans cramer les lumières. Et le contre-jour est un bon éclairage pour révéler la texture et le relief ténu des pétales ou des feuilles.

Bon week-end à tous!
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Visionneuse picasa pour photos raw et jpg: les nef sont très sombres!

Archivage: Dépoussiérage de ma photothèque:


Comme je l'évoquais dans l'article précédent sur la sauvegarde de dossiers photos, je viens de changer de disque dur externe, et j'en profite pour faire un grand dépoussiérage de ma photothèque: supprimer des images pour lesquelles j'avais été un peu trop tolérante, modifier les dossiers de classement, ajouter des mots-clés pour mieux retrouver une photo sur un sujet précis... Voilà quelques longues heures de travail en perspective, et des tâches pas très joyeuses!

Visionner ses photos raw et jpg avec un logiciel gratuit: télécharger picasa

Pour me faciliter la vie, j'ai cherché une visionneuse confortable à l'utilisation: pour voir vite et bien des collections entières d'images, sous forme de miniatures ou plein écran. Et gratuite car le budget info grimpe vite en photo numérique!
Les années passées, j'avais déjà testé quelques visionneuses, sans jamais en trouver une qui me convienne. Je leur reprochais principalement leur lenteur à afficher les fichiers RAW, et même parfois leur impossibilité de les afficher (en particulier les nef ).
Après avoir glané quelques renseignements un peu partout, je me suis décidée hier à tester la visionneuse de Picasa, qui semblait recueillir quelques suffrages sur les forums.

Picasa est un logiciel pour voir et retoucher ses photos, gratuit et édité par Google. (Les blogs blogger utilisent Picasa album web, qui est lié à Picasa). Son téléchargement très simple et rapide dans l'ordinateur (il suffit d'aller dans "mon compte" google et de cliquer sur picasa > télécharger.). Puis vient le moment fatidique du test!

Utiliser picasa comme visionneuse (raw jpg): fluide et rapide

Côté prise en main, Picasa est d'une simplicité intuitive très agréable. On trouve tout de suite comment s'en servir.
Côté rapidité et fluidité du défilement d'images, je n'ai que du bien à en dire. Mes fichiers nef s'affichent presque aussi vite que des jpg. Le zoom, la réduction à volonté de la fenêtre, l'affichage instantané en grand à partir des miniatures... le bonheur! C'est rapide et très fluide.
Avais-je trouvé la visionneuse de mes rêves?...
Presque, mais ça aurait été trop beau!

Visionner les raw avec picasa: photos sombres!

Picasa a toutes les qualités ergonomiques et de rapidité que je cherchais. Par contre, elle a de gros défauts: la qualité des images qu'elle affiche!
Les aperçus jpg manquent de netteté et, après une première expérimentation, me semblent trop saturés et contrastés: peu de détails et des couleurs un peu pompier!
Les aperçus raw défilent à grande vitesse, mais il faut avoir beaucoup d'imagination pour se représenter le fichier Raw après son développement. On voit effectivement que les détails sont mieux préservés, surtout en comparaison à l'aperçu jpg, mais l'aperçu raw est très foncé, manque de contraste et de saturation. (L'aperçu dans la visionneuse n'est qu'une image, pas le vrai fichier raw)

Au final, je garde quand même Picasa pour sa fonction visionneuse qui me parait performante. Je verrai à l'usage dans quelle mesure je m'en servirai pour le premier visionnage sortie d'APN et le tri (les aperçus sont d'une qualité médiocre, et l'on risque de jeter des images pour de mauvaises raisons). Par contre, ses qualités de rapidité et de fluidité de lecture me seront très utiles pour parcourir des dossiers à la recherche de photos précises, qu'il s'agisse de photos en raw ou en jpg (ou même en tiff).

Et si quelqu'un a l'adresse d'une visionneuse aussi rapide que Picasa pour les nef, avec un aperçu de qualité, et bien sûr gratuite, merci infiniment de m'en donner les références!

Un coeur de coquelicot en 3 versions: aperçu visionneuse Picasa, jpg et raw développé:

Les formats raw (nef) visionnés dans picasa: coeur de coquelicot sombre
Voilà en image le rendu des nef dans Picasa. La photo n'est pas truquée, c'est vraiment ce que me donne à voir la visionneuse!...
visionneuse-picasa-raw-nef-photo-fleur-rouge-coquelicot-coeur-macro-pavot-ornementalPhoto coeur de coquelicot "aperçu" de la visionneuse de Picasa
coeur de coquelicot version JPG sortie d'APN sans post-traitement sur ordinateur
Voilà ensuite la même photo dans sa version jpg sortie d'APN sans aucun post-traitement: j'ai transféré ma photo, dans l'ordinateur je l'ai recadrée carré en enlevant juste une bande en haut et en bas et je l'ai redimensionnée à 450 px de côté dans Capture NX. Je l'ai ensuite passée dans le petit logiciel Wiseval photophant pour y appliquer le filigrane et une très légère compression. (98%)
photo-fleur-rouge-coquelicot-coeur-macro-pavot-ornemental-jardin-jpg-sortie-apnPhoto coeur de coquelicot format jpg sortie d'APN sans post-traitement logiciel

coeur de coquelicot: développement raw puis enregistrement du ficher en JPG
Et pour ceux qui s'interrogent sur la différence entre raw et jpg, je me suis amusée à développer la même photo de coquelicot en raw dans Capture NX, puis à y appliquer les mêmes opérations que précédemment: recadrage, redimensionnement et filigrane. (développement rapide sans passer toute la photo à la loupe).
photo-fleur-rouge-coquelicot-coeur-macro-pavot-ornemental-jardinPhoto coeur de coquelicot développement raw puis enregistrement jpg

A vous de faire la différence?... Peut-être une dominante plus jaune et un manque de tonus sur celle du milieu?... Et dans quelle mesure blogger compresse-t-il lui aussi les photos que l'on met en ligne dans nos blogs, annihilant tout le maigre bénéfice d'un développement raw sur ce genre d'images destinées à internet?
En toute honnêteté, si j'avais présenté cette photo sur le blog pour elle-même, je n'aurais pas développé le raw, mais j'aurais affiché directement le format jpg après un bref post-traitement dans Capture NX. (Je continue à prendre en double format raw + jpg)
Pour ceux que le sujet intéresse, je redonne l'adresse d'un article sur le sujet Raw ou JPG dans le blog de Darth (... et j'en profite pour repousser encore mon propre article sur le sujet!).

Télécharger Picasa pour modifier ses images (post-traitement, développement raw, nef ):

Si j'ai personnellement téléchargé Picasa uniquement pour visionner mes photos, ce logiciel est avant tout un logiciel de traitement et retouche d'images et qui permet de réaliser des diaporamas et des tas d'autres choses.
Côté post-traitement d'images, il propose le minimum nécessaire. Je ne jugerai pas de la qualité (je ne l'ai jamais vraiment utilisé), mais il me semble tout à fait suffisant pour retoucher un jpg qui manque un peu de tonus, surtout pour une insertion web.
Par curiosité, j'ai ouvert le fichier raw du coeur de coquelicot dans Picasa... Là, Picasa me semble beaucoup trop léger. Sans parler de l'impossibilité d'enregistrer le fichier modifié en raw: on ne peut qu'enregistrer sa photo en jpg. On perd donc les principaux avantages du raw, et entre une bonne photo JPG (bon piqué, bonne luminosité... dès la prise de vue) et la même photo développée en raw dans picasa, je me demande si la meilleure ne sera pas le fichier jpg, au bout du compte?

Les différents formats photos (débutants):

Tous les appareils photos numériques enregistrent les images au format jpg, qui est en réalité une compression d'un fichier originel: le format raw. Les réflex et beaucoup d'autres APN offrent la possibilité d'enregistrer les photos au format raw.

  • Le format le plus courant est le format jpg (ou jpeg): c'est un format lisible sur tous les supports, et assez léger pour être utilisé partout. Même dans sa plus grande définition, le format jpg est déjà une compression des informations imprimées sur le capteur de l'appareil photo. Qui dit compression, dit obligatoirement perte d'informations (particulièrement visible dans des photos de reflets, de gouttes, de contrastes...). Dès que l'on enregistre une photo en jpg, on applique une légère compression supplémentaire, généralement imperceptible à l'oeil nu... mais si l'on enregistre successivement 50 fois la même image en jpg, ça doit commencer à se voir. (Et tout dépend du logiciel dans lequel on a ouvert sa photo: certains logiciels ne compressent presque pas, d'autres au contraire, compressent beaucoup dès que l'on sauvegarde une image. C'est l'un des critères à vérifier impérativement, avant de se lancer dans la retouche d'images avec n'importe quel logiciel, dont les logiciels de retouche en ligne: il suffit d'ouvrir une photo jpg, et de la sauvegarder sous un autre nom immédiatement. Regarder ensuite si les deux images ont toujours le même "poids" (nombre de Ko) ou si la photo sauvegardée a été compressée au passage.)

  • Le format RAW est le format natif, originel de la photo. C'est un format brut, à l'image des négatifs des pellicules argentiques. Il exprime tout ce qui a été imprimé sur le capteur, sans compresser un seul pixel. Le problème, c'est que c'est un fichier "lourd". De plus, il y a autant de formats raw différents que de marques d'appareil photo. Pas d'uniformisation ni de standard en matière de raw. (Chez nikon, par exemple, le fichier raw s'appelle NEF). Photographier en raw, c'est ne rien perdre. Mais il faut obligatoirement développer le raw dans un logiciel spécialisé pour en tirer un bénéfice et l'enregistrer en jpg ou en tiff pour pouvoir l'exporter ailleurs (tout en conservant l'original au format raw, pour garder en archive l'image sans compression). Personnellement, je ne passe pas plus de temps à développer en raw qu'à ajuster une image prise en jpg: je ne fais pas de retouche photo, et je me contente en général d'un ajustement de la balance des blancs, luminosité, contraste, saturation et netteté. Pour celui qui fait de la photo "sans retouche", le raw ne demande donc pas plus de temps, hormi le temps que met l'ordinateur à afficher ou enregistrer un fichier plus lourd. Le Raw offre beaucoup plus de liberté, mais il exige un bon logiciel de développement, et une plus grosse capacité de stockage car les fichiers sont volumineux. Il permet en outre de "récupérer" certaines photos pour lesquelles on a fait un mauvais choix d'exposition ou de balance des blancs... dans une certaine mesure. Une photo ratée le sera parfois un peu moins en raw, mais il n'y a pas de miracle!
  • On pourrait aussi citer le format tiff: un format standard, très lourd, mais utile pour ne pas perdre d'informations en route: enregistrer en tiff plutôt qu'en jpg ne fait perdre aucun détail. (J'en ai déjà eu besoin pour des tirages papier de certaines photos qui alternent zones d'ombre et lumière, genre macro de goutte en sous-bois: en raw plein écran: pas de bruit dans les ombres. En jpg: bruit de couleur dans certaines zones. J'ai donc développé mon raw, je l'ai enregistré en tiff pour éviter ces zones de bruit visibles au tirage.)
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Sauvegarde de ses photos sur disque dur (SyncBack: un logiciel gratuit pour gérer fichiers, sous-dossiers et dossiers)

Quelques jours après avoir rédigé cet article, je suis tombée sur un billet qui détaille l'utilisation du freeware Syncback, avec captures d'écran et explications détaillées depuis le téléchargement du logiciel jusqu'à la première sauvegarde:

Un disque dur lâche? Les photos sont perdues!

Le stress de tous ceux qui accumulent des images, qu'il s'agisse de photos familiales ou de toute autre forme de photographie, c'est la panne. Plantage du disque dur, perte de données, et ce sont des dizaines de photos qui disparaissent en un clin d'oeil. Autant d'heures de travail, autant de souvenirs... Qui n'a jamais perdu un fichier?

Comment sauvegarder ses photos? Graver sur CD ou DVD:

La meilleure façon d'éviter ce genre de perte, c'est la sauvegarde sur différents supports. Lorsque j'avais encore peu d'archives photos, je gravais une partie de mes images sur DVD (les fichiers RAW). Mais j'ai vite abandonné pour différentes raisons:
  • L'archivage sur support CD ou DVD est certes l'un des plus sûrs à la portée de tous, mais il n'est pas non plus éternel. Tous ces CD gravés sagement archivés dans un tiroir devront être regravés d'ici quelques années. (Certains alarmistes parlent d'une conservation garantie des données sur CD ou DVD de moins de 5 ans...)
  • Graver sur CD sauvegarde nos données, mais comment les retrouver par la suite? Sur quel CD ai-je mis cette photo de coccinelle prise dans le jardin? Le contenu d'un disque ne peut pas être actualisé, et ne convient qu'à un archivage chronologique, pas pour un archivage thématique qui demande à être constamment modifié.
  • Enfin, les disques ont un coût qui n'est pas négligeable, surtout lorsque l'on photographie au format RAW... peu d'images tiennent sur un même DVD!

sauvegarder ses photos sur plusieurs disques durs:

Très vite, j'ai donc réservé l'emploi de DVD à des envois de fichiers ou à des sauvegardes très précises d'un petit nombre d'images. Pour le reste de ma photothèque, j'utilise plusieurs disques durs.
Concrètement, le but du jeu consiste à avoir deux exemplaires de mes photos, à peine la carte mémoire de l'appareil photo transférée dans l'ordinateur.
  • J'importe mes photos de l'APN vers un dossier provisoire. Je visualise mes images et j'opère un premier tri (élimination de toutes les photos ratées).
  • Une fois ce premier tri effectué, je copie mes photos dans mon dossier "photos" principal. Là encore, elles sont mises en attente dans un dossier provisoire: il faudra par la suite refaire un tri plus pointu pour éliminer quelques photos qui ont passé la première vague d'élagage, mais qui méritent malgré tout la corbeille.
  • Puis je renomme mes photos, et enfin je les range dans des dossiers thématiques (par sorte d'insectes, de plantes...).
C'est ce dossier photos principal qui constitue ma photothèque. C'est celui que je ne veux pas perdre! J'en fais donc une copie régulière et intégrale sur un disque dur externe.

Quelques petits soucis informatiques m'ont conduite à affiner mon archivage photos. c'est entre autre pour ça que le temps manque, en ce moment.
J'ai complètement séparé mes photos du reste de mes données informatiques: j'ai deux disques durs dans l'ordinateur: l'un uniquement pour mes photos, et l'autre qui contient tout le reste: mes archives blogs, sites, plus tous les fichiers textes, excel... divers que peut contenir un ordinateur.
Côté sauvegarde, c'est la même chose: deux disques durs externes, dont l'un uniquement réservé aux photos, et qui est le miroir de mon disque dur photos interne.

SyncBack: Un logiciel gratuit dédié à la sauvegarder de dossiers, sous-dossiers et fichiers:

Je viens justement de changer mon disque dur externe destiné aux photos. J'y ai donc transféré toutes mes archives photos (quelques heures de téléchargement...) et j'en ai profité pour me faciliter la vie en matière de sauvegarde: Merci à SyncBack, un logiciel gratuit qui permet de définir exactement ce qui doit être sauvegardé, et de gagner en temps et en sécurité. (On peut le trouver en téléchargement libre sur internet.)

Dans mon cas, je veux que le dossier "photos" de mon disque dur interne soit dupliqué à l'identique dans mon disque dur externe.
J'effectue des tâches très différentes sur mon disque dur interne: ajout ou suppression d'images, renommer des photos, les déplacer d'un dossier à un autre, renommer des sous-dossiers... Lorsque je programme une sauvegarde dans mon disque dur externe, je veux que toutes ces modifications soient prises en compte: aussi bien les ajouts que les retraits.
C'est la vocation de ce logiciel: on lui précise exactement quel type de sauvegarde effectuer, on peut également programmer ces sauvegardes, et il s'occupe de tout, même de vérifier la copie!

Archivage: Comment retrouver une photo dans son dossier photos?

Ranger, c'est bien, mais une photo mal rangée, mal nommée, c'est une photo qui tôt ou tard disparaitra. Pas à cause d'une défaillance informatique, mais à cause d'une défaillance de notre propre mémoire: oubliée au fin fond d'un dossier, elle n'a aucune chance de refaire un jour surface.
Il existe différentes façons d'archiver ses photos, à différents niveaux. Je ne détaille pas le sujet (qui mériterait un long article à lui tout seul, et sur lequel je réfléchis encore...).
On peut toutefois commencer par soigner les dossiers dans lesquels sont stockées les photos: selon les besoins, faire des dossiers et sous-dossiers thématiques, géographiques ou chronologiques. (Personnellement, je range mes photos "familiales" par dossiers chronologiques et géographiques - ex: fête de *** / Juin 2008...-, et mes photos macros par dossiers et sous-dossiers thématiques -ex: dossier Insecte>sous-dossier coléoptère> sous-sous-dossier coccinelle> Dans ce dossier coccinelle, les photos sont rangées par ordre chronologique grâce au nom que je leur donne, qui commence par la date).

Archivage: dossiers bien nommés et mots-clés:

Mais aussi précis que soit ce classement par dossiers, il y a toujours des failles: Où ranger une photo de coccinelle sur un bouton d'or? Dans le dossier "coccinelle" ou dans le dossier "bouton d'or"?
Il faut donc utiliser en plus du rangement par dossier des tags ou mots-clés . Dans mon exemple, j'attribuerai à ma photo à la fois le mot-clé "coccinelle" et le mot-clé "bouton d'or". Il me suffira ensuite de rechercher toutes mes photos taguées "bouton d'or" pour retrouver celles qui comportent uniquement la fleur + celles qui comportent un insecte sur cette fleur. Les tags peuvent être propres au logiciel avec lequel on trie et classe (ce sont les étiquettes), ou on peut les inscrire dans les métadonnées propres à chaque image. Voilà l'une des tâches que j'avais un peu laissée de côté ces derniers temps, et à laquelle je m'attelle en ce moment!

Et pour travailler plus aisément sur un grand nombre de photos, je suis partie à la recherche d'une visionneuse gratuite et rapide capable de lire mes fichiers NEF (format RAW de Nikon). C'est un sujet que je ne connais pas bien. J'ai donc pris conseil dans quelques magazines et sur la toile. Après cette consultation, je viens de télécharger Picasa (uniquement pour sa fonction visionneuse).
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26/05/09

Petit tour au jardin biologique: un potager fleuri (photo fleurs sauvages et cultivées)

Un petit tour dans mon jardin indiscipliné? Entrez c'est ouvert!

Comme beaucoup d'autres blogs en ce mois de mai, j'ai du mal à trouver le temps de me connecter, en ce moment. Aujourd'hui, jour de pluie... Oserais-je dire qu'il est bienvenu? Certainement pas, d'abord par égard envers ceux d'entre vous qui ont eu à affronter les violents orages de la nuit dernière.
Je fais juste une petite pause entre jardinage et photo, histoire de poster quelques images en vrac prises en fin de journée, après de longues heures consacrées au potager: plantation des légumes estivaux, désherbage, fertilisation, paillage, et semis prévus dès le retour du beau temps.

mauvaise herbe ou jolie fleur jaune: le bouton d'or (renoncule âcre, ranunculus acris)

Je ne suis pas une maniaque du désherbage intensif. Je trouve autant de charme, et même plus aux fleurs sauvages qu'aux variétés horticoles qui s'alignent dans les rayons des jardineries. Selon les coins du jardin, ma tolérance s'étend même à laisser pousser les boutons d'or. (Petit clin d'oeil à tous les visiteurs qui arrivent quotidiennement ici en recherchant un moyen d'éradiquer ces jolies renoncules: Vous ne trouverez pas la réponse dans mes pages!...).

photo-fleur-jaune-renoncule-bouton-or-mauvaise-herbe-jardin-bio-potager-fleuri- lutte contre le liseron
Un contre-jour de fin d'après-midi et une vue en contre-plongée pour réaliser cette photo de bouton d'or ou renoncule âcre. Comme souvent, une faible profondeur de champ me permet d'obtenir un fond où se diluent les couleurs en lavis. A droite du bouton d'or, j'ai intégré une graminée qui se trouvait en dehors de la zone de netteté. Elle apparait donc en ombre légère, et esquisse le fouillis coloré qui règne dans certains coins de mon jardin.
Photo fleur sauvage et mauvaise herbe au jardin: ranunculus acris anti-liseron .


le bouton d'or: une fleur anti-liseron

24/05/09

Petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula): coeur copulatoire (photo nature insecte libellule et demoiselle- Tourbières des Pâtis d'Oger)

petite nymphe au corps de feu: sortie photo dans les tourbières des pâtis du Mesnil et d'Oger (Marne, champagne-Ardenne)

Suite des images de la semaine (plusieurs sorties dans les tourbières des Pâtis du Mesnil et d'Oger - Marne, et encore quantité de photos à trier), et à nouveau des images de libellules, ou plus exactement de demoiselles.
Les demoiselles sont généralement plus petites que les libellules, mais tout aussi gracieuses. Si les noms de fleurs ont toujours eu le pouvoir de me faire rêver, les demoiselles n'ont rien à envier aux fleurs sauvages: elle ont elles aussi des noms à transformer un guide entomologique en recueil de légendes: les nymphes y côtoient les naïades, et rappellent que ces créatures aquatiques sont cousines des sirènes et autres êtres mythiques.
Aujourd'hui, voilà une suite d'images sur la petite nymphe au corps de feu. Un joli nom mi-eau, mi-flamme pour une jolie nymphe écarlate.

petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula): l'arrimage au brin d'herbe

Madame et monsieur Nymphe au corps de feu se sont trouvés. Éperdu d'amour, monsieur crochète la nymphette grâce à l'extrémité fourchue de l'appendice qui prolonge son abdomen. Liés l'un à l'autre, les amoureux volent de concert en quête d'un brin d'herbe.
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Couple de petites nymphes au corps de feu (pyrrhosoma nymphula)
Fin (provisoire) du vol en duettiste: un brin d'herbe pour s'accrocher.
(Photo macro nature insecte odonate: libellule et demoiselle - tourbières des pâtis du Mesnil, printemps 2009)

petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula):La balancelle

Monsieur nymphe est fermement agrippé au brin d'herbe. La demoiselle en dessous arque son long corps afin de réussir cette superbe figure recherchée par tous les photographes macros: le coeur copulatoire.
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Couple de petites nymphes au corps de feu (pyrrhosoma nymphula)
Le mâle immobile assure sa prise au brin d'herbe, pendant que la femelle plie et déplie son corps longiligne afin de parvenir à former un coeur copulatoire.
(Photo macro nature insecte odonate: libellule et demoiselle - tourbières des pâtis du Mesnil, printemps 2009)

photo-macro-accouplement-libellule-rouge-demoiselle-petite-nymphe-a-corps-de-feu-pyrrhosoma-nymphula
Le coeur est presque refermé... et désolée pour le manque de netteté sur les yeux de la femelle: vent et mouvements de la demoiselle l'ont décalée du champ de netteté.
Photo insecte: petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula)

petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula):Le coeur copulatoire

Opération réussie: les deux amoureux forment un coeur copulatoire.
photo-insecte-accouplement-coeur-libellule-rouge-demoiselle-petite-nymphe-a-corps-de-feu-pyrrhosoma-nymphula
Coeur copulatoire de petites nymphes au corps de feu (pyrrhosoma nymphula)
Arrêt sur image: à cet instant, le coeur est refermé... et le photographe macro dispose d'un bref instant d'immobilité des nymphes. Mais au moindre mouvement, le coeur se défait et s'envole à la recherche d'un support à l'abri des voyeurs.
(Photo macro nature insecte odonate: libellule et demoiselle - tourbières des pâtis du Mesnil, printemps 2009)

petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula): vol en duo

Une fois le coeur brisé, les deux nymphes ne se séparent pas pour autant. Monsieur Nymphe guide madame jusqu'à un plan d'eau dans lequel elle pourra pondre ses oeufs.
photo-insecte-libellule-vol-etang-petite-nymphe-a-corps-de-feu-pyrrhosoma-nymphula
Survol de l'étang par un couple de petites nymphes au corps de feu (pyrrhosoma nymphula)
Les bons endroits où pondre sont connus: les couples d'y bousculent et il faut parfois y faire la queue!
(Photo macro nature insecte odonate: libellule et demoiselle - tourbières des pâtis du Mesnil, printemps 2009)

Cette photographie ainsi que les suivantes sont cadrées plus larges: elles sont réalisées au 50mm, et non pas avec un objectif macro: C'est toujours la même chose, dès que l'on change d'objectif, on tombe sur un sujet qui exigeait d'utiliser celui que l'on vient de ranger au fond du sac!

petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula):la ponte (1)

Plan d'eau trouvé, choix d'un lieu calme en bordure: il est temps de déposer ses oeufs dans l'étang.
photo-insecte-libellule-rouge-ponte-oeuf-petite-nymphe-a-corps-de-feu-pyrrhosoma-nymphula
Le couple de petites nymphes au corps de feu (pyrrhosoma nymphula) vient de jeter son dévolu sur un lieu de ponte. Le mâle ne lache pas pour autant des yeux ni de la pince la femelle. Pas question de prendre le risque qu'un autre mâle ne s'immisse dans leur histoire d'amour!
(Photo macro nature insecte odonate: libellule et demoiselle - tourbières des pâtis du Mesnil, printemps 2009)

petite nymphe au corps de feu (pyrrhosoma nymphula):la ponte (2): un moment dangereux

Je suivais des yeux depuis un long moment le couple de nymphes situé à gauche de l'image. Je n'ai pas réalisé immédiatement que le lieu de ponte était déjà occupé par un second couple... et j'ai mis plus de temps encore à me rendre compte que la femelle de ce second couple était en train de se noyer!
(Dès que j'ai compris le drame, j'ai plongé mon index à la rescousse de la petite nymphe pour la mettre hors d'eau!).
photo-macro-accouplement-coeur-libellule-rouge-demoiselle-petite-nymphe-a-corps-de-feu-pyrrhosoma-nymphula
Je suivais du viseur le couple de petites nymphes à corps de feu situé à gauche... un premier couple était déjà en place, et le mâle était en train de noyer la femelle!
(Photo macro nature insecte odonate: libellule et demoiselle - tourbières des pâtis du Mesnil, printemps 2009)

(J'espère vous proposer prochainement des images aux cadrages un peu plus serrés de ponte d'odonate... avec un objectif macro, cette fois!)

Un petit mot à l'intention des spécialistes odonates: Je me suis risquée à identifier mes sujets, et à détailler leur comportement. Si vous constatez des erreurs, n'hésitez pas à me le dire en commentaire.
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Photo macro insecte: Emergence (naissance) d'une libellule jaune à quatre taches (libellula quadrimaculate)

Sortie photo macro nature libellules aux pâtis du mesnil et d'Oger: émergences

Je poursuis mes balades humides, et plus je demeure humblement les yeux rivés au sol, plus je découvre la secrète naissance des petits elfes métalliques qui survoleront les plans d'eau cet été.
A chaque sorties aux pâtis du Mesnil et d'Oger, j'ai pu observer au moins une émergence, parfois plusieurs. Inutile d'espérer explorer la moindre touffe d'ajoncs à la recherche de ces libellules immatures: le lieu est une réserve naturelle, il faut se contenter de regarder là où l'on peut marcher sans risque de détériorer une flore (et une entomofaune) fragile(s) et exceptionnelle(s).
Je confirme que ma première rencontre avec les libellules émergentes était magique: par la quantité d'émergences de libellules vues en quelques heures, mais aussi par les possibilités photographiques offertes: l'endroit où s'étaient fixées les larves de libellules était accessible, bien exposé, et photogénique.

Depuis, je me suis souvent contentée d'observer les nouvelles émergences: dans les Pâtis, il m'était généralement impossible d'approcher l'exuvie (la "chrysalide"). Imaginez une mare profonde aux berges mouvantes et glaiseuses couvertes de carex, de linaigrette en fleur et de bruyère. A vingt centimètres de la surface d'une eau noircie (sans doute par la chute d'épines de résineux?), cramponnée à un solide brin d'ajonc ou de rubanier nain, une larve s'immobilise pour se transformer en libellule (durée de l'opération variable, mais la transformation s'opère souvent dans la demi-journée, parfois même de nuit selon les espèces). Et moi, géante des tourbières au regard de ces fées des étangs, qui surplombe la scène de trois mètres (eh non, je n'ai pas grandi depuis...), qui surprend entre la végétation entremêlée la lueur diaphane d'une libellule si pâle que l'on voit au travers, un APN autour du cou qui fait pencher mon corps en avant, mais totalement inutile dans cette situation: plaisir des yeux, pas d'images, juste de merveilleux souvenirs et la certitude que ces larves ont su choisir un endroit sécurisé pour mener à bien la délicate transformation qui fera d'elles ces insectes adultes (imagos, libellules imaginales) qui font rêver les artistes.

Voilà donc deux émergences observées la semaine précédente...

Emergence (naissance) d'une libellule encore accrochée à l'exuvie (la "chrysalide")

Les pâtis sont plus troués qu'un morceau de gruyère suisse. Partout, des mares de taille variable, certaines à peine plus larges qu'une flaque d'eau, vestiges d'une ancienne exploitation humaine (extraction de tourbe et d'argile). Ici, la mare était de petite taille, en sous-bois sombre de résineux, et la libellule venait à peine de s'extraire de son enveloppe larvaire. Totalement immobile, en suspension au dessus de la surface de la mare, elle n'avait rien d'autre à faire que d'attendre: attendre que peu à peu son corps se colore, puis que ses ailes perdent cet aspect dépoli pour acquérir une transparence éclatante, et enfin, qu'elles soient assez dures et solides pour transporter la belle au faîte du lieu.

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Emergence (naissance) d'une libellule immature encore accrochée à l'exuvie (chrysalide)
Photo macro nature insecte odonate mai 2009 - Pâtis du Mesnil et d'Oger, réserve naturelle Marne Champagne-Ardenne


Côté identification... appel aux spécialistes (Geeko, si jamais tu passes par là?...)
Mais je peux quand même (oser) affirmer que cette gracieuse fée des marais est en réalité un mâle, reconnaissable à l'appendice en forme de pince qui prolonge son abdomen. Ces pointes lui servent à harponner sa partenaire pour former le fameux "coeur copulatoire" caractéristique des odonates (l'ordre auquel appartient la libellule).

(libellula quadrimaculata) Emergence (naissance) d'une libellule à quatre taches encore accrochée à l'exuvie (la "chrysalide")

Cette fois, je prends le risque de nommer la bête: voilà une émergence de libellule à quatre taches, reconnaissable aux ... quatre taches qui ponctuent ses ailes. La transformation de cette libellule est plus avancée que la précédente: elle a perdu sa pâleur, son corps commence à prendre la lumineuse teinte ambrée qui fait son charme photogénique et visuel, ses ailes aussi deviennent plus solides et transparentes de minutes en minutes. Celle-ci était éloignée de quelques mètres de la rive la plus proche, accrochée à des brins d'herbe à l'abri du vent pour son passage au stade adulte. Là encore, l'émergence avait toutes les raisons de bien se terminer: par l'envol bourdonnant d'une libellule rayonnante!
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Emergence (naissance) d'une libellule à quatre taches (libellula quadrimaculata) immature encore accrochée à l'exuvie (chrysalide)
Photo macro nature insecte odonate mai 2009 - Pâtis du Mesnil et d'Oger, réserve naturelle Marne Champagne-Ardenne


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20/05/09

Photo macro d'insecte: une libellule jaune à quatre taches (libellula quadrimaculata) Patis d'oger, Marne

Non, je n'ai pas passé ma journée à rédiger un article sur la navbar, et un autre sur l'analyse statistique d'un blog! (Ces articles étaient déjà partiellement rédigés.)
J'ai au contraire passé la matinée dans des tourbières, à écouter le chant des crapauds... et à observer la libellule.

Sortie photo aux pâtis du mesnil et d'oger (tourbières): où sont les libellules?

Si j'ai vu seulement quelques émergences, j'ai rencontré beaucoup de libellules et demoiselles, occupées à former de gracieux coeurs copulatoires, ou encore à pondre dans l'eau des étangs. J'ai également rapporté quelques images de fleurs à identifier, dont une orchidée blanche qui m'est inconnue.
En attendant que je fasse un tri de mes images, voilà un aperçu de cette matinée ensoleillée.
La suite prochainement, et fin de ma connexion pour ce soir!

libellule à quatre taches (libellula quadrimaculata) photo macro insecte


photo-macro-nature-insecte-libellule-4-taches-etang-patis-oger-marne
Une photo macro d'insecte odonate: la libellule à quatre taches (libellula quadrimaculata)
Etangs et tourbières des pâtis du Mesnil et d'Oger - Marne, Champagne Ardenne
Tag Dragonfly (odonate, libellule, agrion, demoiselle...)
Je suis ravie de commencer par cette image: il s'agit d'une libellule à 4 taches adulte, qui se tient à l'affut d'une proie sur un brin d'herbe. Cet insecte est de la même famille que la malheureuse libellule jaune immature condamnée, dont j'ai publié des images précédemment. Mais celle-là a bien surmonté l'émergence (la naissance), et se porte comme un charme!

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19/05/09

La NavBar des blogs blogger (fonction, personnalisation)

Un petit article en complément de l'article "les gadgets pour personnaliser votre blog blogger" sur un gadget oublié: la NAVBAR...

La NavBar Blogger, qu'est-ce que c'est?

Ne la cherchez pas dans mon blog, elle a disparue! Mais elle figure en tête de tous les blogs blogger qui ont un modèle (template) standard non modifié. C'est cette barre bleue, grise, noire ou beige qui propose quelques fonctions sommaires.
J'ai réalisé une capture d'écran de mon blog maternelle en illustration:

(Cliquez pour agrandir - clic droit pour ouvrir dans une nouvelle fenêtre)
navbar-blogger-fonction-personnalisation-supprimer-capture-ecranLes différents liens de la navBar Blogger (capture d'écran d'un blog blogger)

La NavBar Blogger, à quoi ça sert?

Inutile de détailler, tout est écrit dessus: des raccourcis pour accéder à son tableau de bord, "recherches" et "abonnés" à destination des visiteurs... et le fameux lien "blog suivant". Vous en servez-vous?

Le lien "blog suivant" de la NavBar Blogger

Certains hébergeurs blogs comme Over-Blog proposent un véritable portail de tous les blogs qu'ils hébergent. C'est un moyen de trouver facilement d'autres blogs qui traitent des mêmes sujets que le votre, avec un risque de "communautarisme" qui fait oublier que la plupart des usagers de la toile n'ont pas de blog chez cet hébergeur.
Blogger ne propose aucun portail de ce genre. En revanche, il a une NavBar! Il crée des "anneaux" aléatoires qui relient les blogs du monde entier. Aucun moyen de chercher un sujet précis, on peut juste cliquer sur le lien "blog suivant" et découvrir ce qui se cache derrière. De temps en temps, j'aime me balader ainsi, complètement au hasard. Évidemment, de nombreux blogs blogger sont anglophones, et même américains, mais on rencontre aussi beaucoup de blogs japonais (pas plus faciles à lire...) et de nombreux autres pays. Une sorte de voyage, dans des coins parfois insolites ou reculés, sur des sujets complètement inattendus.

La navbar amène des visiteurs sur votre blog:

Tout comme on peut quitter son blog pour découvrir le monde, des visiteurs arrivent au hasard sur votre blog par l'intermédiaire de cette navbar. Je n'ai jamais compris comment elle fonctionnait. En général, j'enregistre entre zéro et 10 visiteurs par jour venus par ce moyen. Mais certains jours, la navbar aime mon blog! J'ignore pourquoi, mais elle m'a rapporté il y a quelques jours 60 visites d'un coup. C'est loin de mon record qui grimpe à 600 en 24h, et que je n'ai toujours pas compris!
Les visites NavBar sont plus anecdotiques que réelles: étant donné la diversité de contenu et de langues des blogs mondiaux, la plupart de ceux qui arrivent par ce biais font comme moi lorsque je tombe sur un blog consacré au sport automobile: ils zappent et cliquent vite sur le lien "blog suivant".

Personnaliser la navbar blogger (débutant)

Vous pouvez sans risque modifier la couleur de votre NavBar, en allant dans présentation > éléments de la page. Cliquez sur Modifier à droite de la "navbar". Vous avez le choix entre quelques couleurs neutres ou transparente. Sélectionnez la mieux assortie à votre modèle et enregistrez. Vous pouvez à tout moment modifier cette couleur, toujours sans aucun risque.

Supprimer la navbar blogger de votre modèle (template)

Il est possible de supprimer la navbar de votre modèle blog. Mais cette fois, il faut se rendre dans l'onglet HTML de votre Mise en Page.
Personnellement, je n'ai pas eu à le faire: j'ai importé mon modèle sur un site qui fournit des templates gratuits blogger, et le travail était déjà fait.
Pour ceux que ça intéresse, voilà un lien vers un tutoriel qui donne les codes à modifier:

L'opération est relativement simple... Mais inutile de prendre des risques et pensez à sauvegarder le code HTML CSS de votre modèle blog avant.
Le principal avantage à la suppression de la Navbar est d'ordre esthétique. L'inconvénient, c'est que l'on perd un moyen d'accès rapide à notre tableau de bord. Dans tous les cas, avec ou sans navbar visible, notre blog circule apparemment sur ces anneaux blogger.

Si vous avez conservé votre NavBar, n'hésitez pas à activer le lien "blog suivant". Il parait que cela "lancerait" votre blog dans la ronde de la navbar. A moins que ça ne soit une rumeur? Il en circule tellement sur la toile!
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Quel site (compteur) statistique pour les visites blog? (XITI-google analytics)

Statistiques d'un blog... un pays imaginaire?

Un article sur un sujet abordé par petites touches sur le blog: les statistiques, ou comment connaitre le nombre exact de visiteurs que notre blog reçoit chaque jour.
Plutôt que d'être obsédée quotidiennement par le sujet, je suis de loin la courbe de mes statistiques, et de temps en temps, je consacre une heure ou deux à une analyse un peu plus fine des données. C'est ce que j'ai fait récemment, avec quelques découvertes étranges...

Comment connaitre le nombre de visiteurs sur un blog? Compteur? Site de statistique?

Mon site photos est hébergé chez OVH. J'ai découvert il y a quelques temps que cet hébergeur de sites web donnait automatiquement accès à différents comptages statistiques pour les sites. Je suis donc allée y faire un tour. J'y ai trouvé les statistiques de mon site, fournies par un compteur en temps réel, et mon audience selon 3 autres sites spécialisés. Les résultats étaient pour le moins surprenants: sur une seule journée, mon site enregistrait entre 50 et... 800 visites selon les sites de statistiques! Inutile de se leurrer, une audience de 800 visites/jour, ça n'arrive pas comme ça (chez moi). Il faut un phénomène particulier (adresse donnée dans un site de très grosse audience, ou encore pour le blog, une gentille navbar qui renvoie le monde entier sur mon blog). Pour cette journée, je pouvais en conclure que mes visites se situaient entre 50 et 800 visites... et sans aucun doute plus près des 50 que des 800!

Résultats statistiques: le nombre de visites fait le grand écart!

Le problème de ces données statistiques, c'est qu'elles ne comptent pas toutes la même chose: par exemple, un même visiteur qui vient 2 fois en 10 minutes pourra être comptabilisé comme visiteur unique, ou comme 2 visiteurs distincts selon le compteur. Dans la même idée, nos sites et blogs sont visités par des robots (pour les moteurs). Pour certains compteurs, ces visites de robots sont considérées comme des visites ordinaires, et notre audience augmente (faussement) de façon spectaculaire les jours d'exploration. Certains sites d'analyse statistique détaillent un peu leur façon de compter, mais un simple compteur placé sur un blog n'indique souvent rien d'autre qu'un nombre brut, impossible à décoder.

Devant l'écart extrême des différentes analyses statistiques fournies par mon hébergeur, j'ai abandonné pour retourner sur des sites statistiques plus familiers. Plus fiables? je le pense.

Combien de visiteurs sur un blog ou un site avec XITI?

J'ai inscrit mon site photos dès sa création, puis mon blog sur XITI. (Voir lien en bas de mon menu droit. Je ne parle ici que de la version gratuite XITI, pas la version pro)
Les données fournies par XITI me semblent relativement fiables (il distingue par exemple le nombre de visites du nombre de visiteurs uniques, et ne prend pas en compte les robots). Elles sont très faciles à lire. XITI avait tout pour me plaire... Mais mon site comme mon photoblog sont consacrés à l'image. J'ai essayé d'optimiser le référencement de mes images, et elles commencent à être bien placées dans google-images sur les requêtes qui m'intéressent: celles qui reflètent le contenu de mon blog. A ma connaissance, XITI ne distingue toujours pas les visiteurs en provenance de google-images (dans la version gratuite. Peut-être est-ce visible dans l'option pro?).

Inscription du blog et du site à Google-analytics

Curieuse, j'ai donc également inscrit il y a quelques temps mon site et mon photoblog dans Google-analytics (outil d'analyse statistique gratuit pour le web.)
L'inscription est relativement simple. Pour la reconnaissance de mon blog par Google-analytics, j'ai juste inséré un petit bout de code fourni par Google-analytic dans le code HTML de mon blog (onglet mise en page > Modifier le code HTML), sans oublier de faire une sauvegarde du code HTML de mon modèle blog avant l'intervention... au cas où!

facilité d'emploi: rapide comparatif XITI et Google analytic

J'ai ainsi pu comparer l'ergonomie et les résultats de Google-analytics et de XITI.
Je ne détaillerais pas les fonctions de Google-analytics: je n'ai pas exploré tous les types d'analyses disponibles. Je me contente juste d'un comparatif sommaire.

Côté ergonomie, accès aux informations: je suis habituée à XITI, donc peut-être pas totalement impartiale, mais je trouve XITI plus simple et rapide à utiliser. On repère tout de suite les différentes données concernant la journée précédente (nombre de visiteurs, origine...). Désolée pour Google-analytics, mais je trouve plus vite ce que je cherche avec XITI.
(Je pense que Google-analytic est plus intéressant pour les passionnés de stats qui veulent étudier minutieusement leur audience en fonction de nombreux critères, sur la semaine, le mois, l'année... et chercher la meilleure façon d'optimiser des revenus publicitaires. De nombreux outils me semblent aller dans ce sens)

Nombre de visiteurs sur le blog et le site web: comparatif XITI et Google analytic

Côté résultats statistiques, j'ai effectivement pu savoir combien de personnes arrivaient sur mon blog par google-images (une bonne cinquantaine par jour, originaires de différents pays surtout francophones), ce qui correspondait à mes prévisions. (Mon premier blog était hébergé chez Over-Blog, qui recense les visites google-images. J'avais à peu près les mêmes résultats... au bout de six mois d'existence, alors qu'ici, j'y arrive en 3 mois. Meilleure indexation des images sur blogger?).

Remarque concernant Google-images: seuls les visiteurs qui vont sur le site d'origine après avoir trouvé une image sont comptabilisés. Ceux qui se contentent de regarder votre article ou photo dans google-images ne sont pas pris en compte. (Amateurs de HTML: Il existe un script à rajouter dans son code HTML pour que l'image vue sur google-images s'ouvre directement dans votre blog. Je ne sais plus où j'ai vu ça, et je n'ai pas encore testé.)

Pour le reste des statistiques, les résultats donnés par XITI et Google-analytics... ne sont pas identiques. Pas de gros écarts, mais des variations d'environ 20% quand même!
Mon site photos enregistre plus de visites avec Google-analytic qu'avec XITI, alors que c'est l'inverse pour le blog!
(Pour information: j'ai proportionnellement beaucoup plus de visites directes ou de sites affluents sur mon site que de requêtes moteurs. Pour le blog, c'est l'inverse.)

XITI et Google analytic: comment expliquer les différences de résultats?

Chacun des deux utilise ses propres critères de comptage, tout en excluant les principales sources d'augmentation fictive d'audience (comme les passages de robots, évoqués plus haut), mais aucun ne dévoile les secrets de son comptage. Quelques résultats sont étranges: Par exemple, Google-analytics dénombre (chez moi) moins de visiteurs en provenance de sa propre boutique -google-, que XITI.
Je ne cherche pas plus loin. J'ai une idée à peu près juste du nombre de visiteurs. Que ce soit chez XITI ou chez Google analytic, les résultats détaillés sont pertinents. L'un oublie quelques sites affluents, l'autre compte plus de visites moteurs... Des détails, et même si les nombres ne sont pas tout à fait identiques, les courbes suivent globalement la même progression.

Connaitre ses vraies statistiques blog: Une chimère?

Je crois que connaitre les Vraies Statistiques de son site ou blog relève du mythe. Et est-ce si important?

A défaut de statistiques, quelques courbes à regarder:

Personnellement, plus que les chiffres en valeur absolue, je regarde de plus près:

  • La courbe de visites totales: il est normal de connaitre des hauts et des bas, mais les écarts ne sont pas très importants, et mon blog étant encore jeune, il progresse globalement de façon continue. (On considère généralement que la première année, le contenu d'un blog est moins bien référencé. Une fois bien établi sur la blogosphère, google prend mieux en compte les articles.)
  • La courbe des visites par moteurs de recherche: partie de zéro il y a quelques mois (pour ce blog), j'ai aujourd'hui environ 70% de visiteurs issus de moteurs (hors google images), ce qui correspond à mes attentes. Là encore, il est toujours agréable de voir cette courbe monter, mais ce qui importe plus encore, ce sont les requêtes tapées par les visiteurs: un coup d'oeil de temps en temps permet de savoir s'ils trouvent sur notre blog ce qu'ils cherchent. Avoir des visiteurs juste pour faire augmenter son audience n'est pas d'un grand intérêt. La plupart des requêtes tapées trouveront réponse dans mes articles, donc tout va bien de ce côté. J'ai quand même quelques fois des recherches "hors contenu": "forêt marne week-end avec des demoiselles toutes nues" en est un exemple...
  • Le temps de visite: tout comme les requêtes (voir plus bas) est un bon indicateur de l'intérêt que trouvent les visiteurs à un blog. Il est variable, mais un temps de visite de moins d'une minute, c'est un visiteur qui n'a pas aimé ce qu'il a vu.
  • Les sites web référents, c'est à dire les sites ou blogs d'où viennent les visiteurs. D'abord par curiosité, et c'est là que se trouve généralement l'explication à une explosion de visites: un site très influent cite votre blog, et vos stats s'envolent! (Ma plus grosse envolée pour ce blog, c'est sans conteste toutes les visites par centaines en provenance de la navbar.)
  • La provenance géographique: j'y suis plus attentive pour mon photoblog et mon site, qui annoncent d'emblée la couleur locale "champagne", et pour lesquels j'espère rencontrer une audience régionale. Pour mon autre blog, qui n'est lié à aucune localisation géographique précise, l'analyse des visites par régions présentent beaucoup moins d'intérêt.
  • Enfin, les mots tapés par les visiteurs venus suite à une recherche moteur: un point très important si l'on veut optimiser son référencement... mais qui demande une longue analyse que je ne prends pas le temps de faire. J'ai suivi ces données au départ, afin de mettre en avant un article qui répondait à une plus forte demande, par exemple. Aujourd'hui, j'y jette juste un rapide coup d'oeil sans faire une lecture exhaustive, histoire d'avoir une vue globale des contenus de mon blog qui attirent les visites-moteurs.
J'arrête là l'analyse statistique. Cet article ne traite pas en profondeur de l'analyse d'un blog. Je voulais juste aborder le sujet des écarts de statistiques entre Google-analytics, XITI, ou autres compteurs, en réponse à certaines demandes d'entre vous.

En conclusion:

Après avoir vérifié que les écarts entre XITI et Google analytics restaient modérés, j'ai abandonné Google analytics pour me connecter principalement à XITI (question d'habitude, sans doute).
Je jette un petit coup d'oeil de temps en temps sur google-analytics, où je regarde principalement le nombre de visiteurs arrivés par google-images.

PS: prudence avec les compteurs statistiques

Un petit rappel de circonstance: attention à ne pas importer dans votre blog n'importe quel compteur-gadget: certains ouvrent systématiquement des popup publicitaires sur les écrans de vos visiteurs. Vous n'y gagnez rien d'autre qu'un agacement de vos visiteurs couplé à un moins bon référencement par les moteurs, et ces fournisseurs de gadgets gratuits s'en mettent plein les poches sur votre dos, grâce à ces pubs qu'ils introduisent à votre insu sur votre blog.

Une dernière parenthèse: j'ai cité dans cet article la navbar blogger. je me suis aperçue que j'avais complètement oublié d'en parler dans l'article "les gadgets pour personnaliser votre blog blogger". J'y remédie donc dans l'article suivant. (Voir l'article sur la navbar)
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18/05/09

Libellule de métal: bijou précieux ou photo d'insecte?

Précédemment sur ce sujet:

Une libellule métallique: Episode 7

Pour le dernier article illustré de macrophotographies prises lors de cette balade un peu spéciale, voilà un petit bijou de la nature: une libellule émergente.

Libellule adulte ou imaginale (imago): La vie des insectes n'est pas celle que l'on voit

Dans le monde complexe des insectes, une grande partie de leur existence se déroule en secret des humains: lorsque l'on dit "libellule", on pense à l'animal qui figure sur ces photos. Lorsque l'on dit coccinelle, on pense au petit coléoptère rouge à points noirs qui fait la joie des enfants. Pourtant, cette représentation mentale que nous avons de la libellule ou de la coccinelle est-elle vraiment exacte, ou complètement faussée?
Les insectes ont pour caractéristique d'exister d'abord sous forme de larve. Au fil des transformations (des mues), elles parviennent enfin à prendre l'apparence que nous attendons d'elle. Et c'est uniquement ainsi que nous les voyons, dans cette dernière phase "adulte". (Sauf peut-être pour le papillon: nous accordons un peu d'attention à sa larve, la chenille, en particulier lorsqu'il s'agit de l'éradiquer de nos jardins).

Le terme scientifique pour désigner le dernier stade de développement des insectes, celui où ils prennent la forme que nous avons en tête, c'est "imago".
Les libellules de cet article arrivent au stade imaginal... Un nom scientifique, peut-être, mais aussi un nom poétique, qui oscille entre image et imaginaire, avec peut-être même une connotation virginiale...

Une revanche de ce petit peuple des insectes si mal connu? Et si leur "vraie vie", c'était ces longues périodes durant lesquelles elles vivent, mangent, respirent, hibernent parfois, invisibles à l'œil humain, sous forme de larves plus ou moins répugnantes? Et si nous ne connaissions de ces insectes qu'une image, un mirage brillant? Qu'est-ce qu'une éphémère? Un insecte qui ne vit qu'une journée? Ou un insecte qui vit sous forme de larve, et dont seule la "fin de vie" est marquée par un bref passage à l'état d'imago, d'image?...

Libellule vue de dessus: un vrai bijou

Parenthèse philosophique refermée, retour sur cette libellule imaginale: Elle est l'image même des libellules qui ont inspiré les orfèvres pour ciseler broches et bijoux-libellules. Elle n'a pas tout à fait fini de sécher, ses ailes sont encore nacrées et brillantes. Mais le corps s'est déjà paré d'une teinte métallique somptueuse. Un alliage précieux. Une reproduction à l'identique en platine ne déparerait pas sur la robe d'un grand couturier.
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Un cadrage presque centré et presque vertical pour la libellule, et une mise en évidence de la symétrie des feuilles d'iris des marais qui s'épanouissent en éventails. Une perfection telle qu'on la croirait sortie de l'imaginaire d'un artiste en orfèvrerie

Libellule vue de profil: un être sensible

Encore une fois, en photographie, voilà l'exemple que c'est autant la lumière que le photographe qui crée l'image. Sur cette vue de profil, plus d'ambiguïté. Plus de petit bijou, mais bel et bien un insecte vivant, une créature sensible et fragile qui achève de se colorer et de durcir ses ailes.
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